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Juin-2016

Sardegna – 2 au 9 avril 2016 / épisode 2 Retour

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Sound of silence

A la veille du point d’orgue de notre séjour, l’ascension d’une grande voie sur la falaise de Surtana, nichée dans le massif du Supramonte, chacun s’accorde un peu de temps libre après 4 jours intensifs de grimpe : balade le long de la côte rocheuse et volcanique pour les uns, séance photo pour les autres et shopping pour tous. Sans oublier tout de même une originale séance de grimpe nocturne en soirée (avec une frontale sur le front !). Vous n’allez pas me croire mais si : j’ai fait ça aussi et figurez-vous que ça fonctionne aussi bien qu’en plein jour (sauf que comme il fait plus frais, on a un bonnet « made in Népal » sur la tête). A passer pour des originaux, autant l’être jusqu’au bout…

Vendredi 8 avril : les bourrasques de vent qui nous ont bercés au moment du coucher redoublent à l’heure du réveil. Sans réelle conviction (mais le montagnard ne se laisse pas facilement impressionner), nous décidons malgré tout de rejoindre Surtana, sans garantie que les conditions soient « grimpables ». Après 40 minutes de voiture à sillonner le parc du golfe de Orosei-Gennargentu et autant de marche d’approche, nous voici au pied de la mythique « Sounf of Silence », qualifiée de plus belle voie en 5c de toute la Sardaigne. Par chance (ou plutôt par flair), le vent souffle moins fort dans cette vallée et la paroi semble en partie protégée. Alors que mes deux compagnons s’encordent sans une once d’inquiétude, mon coeur s’emballe à l’idée du défi qui m’attend : l’ascension d’une voie à la cotation à laquelle je plafonne depuis des mois et dont la hauteur s’avère cinq fois supérieure à tout ce que j’ai été amenée à grimper jusqu’alors. En suis-je capable ? Mais déjà la corde se tend vers le haut… Passé l’appréhension des deux premières longueurs, la magie opère et laisse place à une énergie sortie de je ne sais où et, de prises en prises, l’émerveillement me porte jusqu’au sommet. Moment de grâce et de plénitude. Le temps semble suspendu. Il paraît que l’on se découvre lorsque l’on se mesure avec l’obstacle. Je ne peux que confirmer. Bien plus que l’escalade d’une grande voie, c’est moi que j’ai (re) découverte lors de cette ascension en Sardaigne.     Laurie M

Pour visionner la vidéo en HD, régler la molette « Paramètres », à 720p.

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